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MON EXPERIENCE EN ENTREPRISE


Nous devions faire un stage en entreprise du 29 novembre 2000 au 23 décembre 2000.
Le mardi 7 novembre 2000, mon formateur, monsieur Marcel, nous annonça que le stage avait été reporté au lundi 13 novembre 2000.
Ils nous restaient donc que quelques jours pour trouver un stage, je voulais l'effectuer dans une maternité, pour découvrir le métier d'auxiliaire puericultrice.
J'ai cherché pendant deux jours.
Le jeudi 9 novembre 2000, ma formatrice, madame Lone, m'a dit qu'elle avait peut-être quelque chose pour moi, le stage se déroulait du 13 novembre au 25 novembre 2000.
Elle m'a fait venir dans son bureau et a repris un ancien dossier qui appartenait à un garçon qui avait été dans cette formation, il avait fait un stage dans une maternité, il avait assisté a des accouchements, il est revenu enchantés  de son stage.
Elle a donc appelé pour moi dans la même clinique. Une femme lui a répondu qu'il n'y avait pas de problèmes, elle m'a demandé de passer l'après- midi même pour pouvoir signer mes conventions.
Madame Lone me donna l'adresse de la clinique et monsieur Marcel me remplissa mes conventions.
L'après- midi je me suis rendu dans la clinique qui se trouve au 95 avenue Parmentier à Paris dans le onzième arrondissement.
Lorsque je suis arrivée, on m'a demandé le nom de la personne qui m'avait demandé mes conventions, madame Lone ne lui avait pas demandé, j'était très embarassée, j'ai donc précisé que cette femme s'occupait du service maternité.
La dame qui était à l'accueil à appelé une femme de ce service, mais elle a dit qu'elle n'était pas au courant, elle m'a demandé de lui laisser quand même les conventions et de venir les chercher demain après- midi.
Le matin, je suis allée à l'école.
L'après-midi je me suis rendu à la clinique, une dame m'accueilla, elle me donna mes horaires ainsi que mes jours de repos, je commençais au plus tôt à 8 h 00, finissait au plus tôt à 16 h 00 (le vendredi), les autres jours je finissais à 17 h 00.
Elle m'a proposée pour la deuxième semaine de commencer à 11 h 00 et de finir à 20 h00.
La personne qui m'accueilla s'appelle madame Demazière, c'est une gouvernante, c'est une personne qui s'occupe des agents de service hospitalier.
Elle m'a demandé de venir exeptionnellement lundi à 9 h 00.
Lundi 13 novembre 2000, lorsque je suis arrivée, j'étais en avance d'une demi-heure.
J'ai attendu un peu. Elle est venue me rejoindre. Elle m'a donné une blouse et m'a demandé de mettre un scotch blanc pour que l'on ne voit pas le nom de personne à qui appartenait la blouse.
Elle a fait descendre une personne du huitième étage. Cette femme s'appelle Valérie. Elle travaille en tant qu'agent de service hospitalier.
Elle m'a montré où est-ce qu'il faut se changer.
Ma première journée, j'ai servi les plateaux dans les diverses chambres. J'ai nettoyé les toilettes, les robinets, les chambres des malades.
Le deuxième jour, le matin j'ai fait du ménage. J'ai débarasser les plateaux.
L'après-midi j'ai demandé à ma gouvernante, si je pouvais rester avec les auxiliaire puericultrice. Elle m'a répondu positivement mais exeptionnellement.
Après je lui ai demandé pourquoi exeptionnellement ? 
Elle m'a répondu que vu que je n'étais pas en préparation de diplôme, ni dans une école spécialisé dans le sanitaire et social ou dans la petite enfance, je ne pouvais pas m'occuper des bébés. Je lui ai dit que je lui demandait même pas de m'occuper des bébés mais juste de suivre les auxiliaires.
Elle m'a dit que ce n'était pas possible du tout. Elle m'a donc dit qu'elle allait essayer de joindre monsieur Marcel pour arrêter mon stage, car contrairement à ce que je pensais, j'allais faire du ménage pendant les deux semaines. Elle m'a dit qu'elle me fait faire ce qu'il y a d'écrit sur mes conventions mais elle a mis du tipp-ex pour modifié la fonction que je devais faire en stage.
Donc, l'après-midi j'ai suivie une auxiliaire, j'ai assistée à l'enlevement du placenta et de la membrane, ensuite j'ai été voir comment on s'occupait d'un bébé à sa naissance.
Le mercredi, le matin j'ai fait du ménage et l'après-midi toutes les auxiliaires et la sage femme me disaient de venir avec elles. Je les ai suivie tout en essayant de ne pas me faire voir.
Normalement, ce jour là je devais assister à un accouchement. Le maïeuticien m'a appelé pour que je puisse y assister. J'ai assister au début de l'accouchement. La femme devait accoucher dans peu de temps, il restait environ cinq minutes avant que le maïeuticien puisse tenir la tête du bébé dans sa main. Lorsque le médecin arriva, nous étions six dans la salle d'accouchement, il y avait une autre stagiaire qui était en préparation du diplôme d'auxiliaire de puériculture.
Le médecin a demandé à une de nous deux de sortir, car nous étions trop nombreux. J'ai cédé ma place à la stagiaire, elle s'appele Nathalie. Je m'entendais très bien avec elle.
J'ai attendu un peu à côtés de la couveuse lorsque je les vois tous courir. Le bébé ne respirait pas. Le père avait très peur. Il ne savait plus ce qu'il se passait. Lorsqu'il a demandé à l'auxiliaire, elle ne lui a pas répondu et l'a fait sortir. Le bébé ne réagissait toujours pas, au bout de quelques minutes le maïeuticien voulait abandonner mais l'auxiliaire ne voulait pas et grâce à elle, la petite Jennifer a été sauvée.
Nous avons été chercher le père. Il était enchanté de savoir que son bébé allait mieux,. Il a donc assisté au premier bain de son bébé.
Ensuite, je suis remontée en nurserie pour voir les changes des bébés, leur toilettes...
Le quatrième jour, le matin pour une fois je n'ai pas fais le ménage. J'ai suivie les auxiliaire toute la journée à part pour donner les repas du midi.
J'ai appris à prendre la tension, la température, à faire la mise au sein.
L'après-midi monsieur Marcel a téléphoné et vu que lorsqu'il a appelé je m'étais enfuis, car je devais assister à un accouchement, les agents de service hospitalier ont répondu qu'elle ne savait où j'étais.
Il a appelé chez moi puis est tombé sur mon père. Il lui a demandé de me dire de me rendre vendredi à l'école à 9 h 00 pour trouver un deuxième stage pour la deuxième semaines, car je lui ai dit que je ne voulais pas rester si c'était pour toujours avoir peur de me faire prendre.
Le lendemain comme prévu je me suis rendu à l'école, lorsque l'on me dit que monsieur Marcel, n'est pas là aujourd'hui et qu'il ne viendra pas.
Un autre formateur, monsieur Majid, me demanda de venir dans son bureau.
J'avais déjà un numéro pour appeler pour mon stage, c'était une maternelle, j'avais déjà fait un stage dedans qui s'était très bien passé.
J'ai donc appelé et m'a demandé de passer cet après- midi pour signer les conventions.
Mon stage s'est effectuer au 100 à 110 avenue du bois de Groslay à Drançy.
Lorsque j'étais petite, j'était dans cette même maternelle.
Ce stage c'est très bien passé, je me suis occupé de la cantine, de la récréation, j'ai surveillé le dortoir, je me suis occupée des enfants, de la lecture, de la préparation des décoration pour Noël, les ateliers...
Ma première journée, j'ai servi les plateaux dans les diverses chambres. J'ai nettoyé les toilettes, les robinets, les chambres des malades.
Le deuxième jour, le matin j'ai fait du ménage. J'ai débarasser les plateaux.
L'après-midi j'ai demandé à ma gouvernante, si je pouvais rester avec les auxiliaire puericultrice. Elle m'a répondu positivement mais exeptionnellement.
Après je lui ai demandé pourquoi exeptionnellement ? 
Elle m'a répondu que vu que je n'étais pas en préparation de diplôme, ni dans une école spécialisé dans le sanitaire et social ou dans la petite enfance, je ne pouvais pas m'occuper des bébés. Je lui ai dit que je lui demandait même pas de m'occuper des bébés mais juste de suivre les auxiliaires.
Elle m'a dit que ce n'était pas possible du tout. Elle m'a donc dit qu'elle allait essayer de joindre monsieur Marcel pour arrêter mon stage, car contrairement à ce que je pensais, j'allais faire du ménage pendant les deux semaines. Elle m'a dit qu'elle me fait faire ce qu'il y a d'écrit sur mes conventions mais elle a mis du tipp-ex pour modifié la fonction que je devais faire en stage.
Donc, l'après-midi j'ai suivie une auxiliaire, j'ai assistée à l'enlevement du placenta et de la membrane, ensuite j'ai été voir comment on s'occupait d'un bébé à sa naissance.
Le mercredi, le matin j'ai fait du ménage et l'après-midi toutes les auxiliaires et la sage femme me disaient de venir avec elles. Je les ai suivie tout en essayant de ne pas me faire voir.
Normalement, ce jour là je devais assister à un accouchement. Le maïeuticien m'a appelé pour que je puisse y assister. J'ai assister au début de l'accouchement. La femme devait accoucher dans peu de temps, il restait environ cinq minutes avant que le maïeuticien puisse tenir la tête du bébé dans sa main. Lorsque le médecin arriva, nous étions six dans la salle d'accouchement, il y avait une autre stagiaire qui était en préparation du diplôme d'auxiliaire de puériculture.
Le médecin a demandé à une de nous deux de sortir, car nous étions trop nombreux. J'ai cédé ma place à la stagiaire, elle s'appele Nathalie. Je m'entendais très bien avec elle.
J'ai attendu un peu à côtés de la couveuse lorsque je les vois tous courir. Le bébé ne respirait pas. Le père avait très peur. Il ne savait plus ce qu'il se passait. Lorsqu'il a demandé à l'auxiliaire, elle ne lui a pas répondu et l'a fait sortir. Le bébé ne réagissait toujours pas, au bout de quelques minutes le maïeuticien voulait abandonner mais l'auxiliaire ne voulait pas et grâce à elle, la petite Jennifer a été sauvée.
Nous avons été chercher le père. Il était enchanté de savoir que son bébé allait mieux,. Il a donc assisté au premier bain de son bébé.
Ensuite, je suis remontée en nurserie pour voir les changes des bébés, leur toilettes...
Le quatrième jour, le matin pour une fois je n'ai pas fais le ménage. J'ai suivie les auxiliaire toute la journée à part pour donner les repas du midi.
J'ai appris à prendre la tension, la température, à faire la mise au sein.
L'après-midi monsieur Marcel a téléphoné et vu que lorsqu'il a appelé je m'étais enfuis, car je devais assister à un accouchement, les agents de service hospitalier ont répondu qu'elle ne savait où j'étais.
Il a appelé chez moi puis est tombé sur mon père. Il lui a demandé de me dire de me rendre vendredi à l'école à 9 h 00 pour trouver un deuxième stage pour la deuxième semaines, car je lui ai dit que je ne voulais pas rester si c'était pour toujours avoir peur de me faire prendre.
Le lendemain comme prévu je me suis rendu à l'école, lorsque l'on me dit que monsieur Marcel, n'est pas là aujourd'hui et qu'il ne viendra pas.
Un autre formateur, monsieur Majid, me demanda de venir dans son bureau.
J'avais déjà un numéro pour appeler pour mon stage, c'était une maternelle, j'avais déjà fait un stage dedans qui s'était très bien passé.
J'ai donc appelé et m'a demandé de passer cet après- midi pour signer les conventions.
Mon stage s'est effectuer au 100 à 110 avenue du bois de Groslay à Drançy.
Lorsque j'étais petite, j'était dans cette même maternelle.
Ce stage c'est très bien passé, je me suis occupé de la cantine, de la récréation, j'ai surveillé le dortoir, je me suis occupée des enfants, de la lecture, de la préparation des décoration pour Noël, les ateliers...

Vanessa Chevereau